Sportsmanship

Truth be told, Lola had always been a bit of a bitch, to her classmates, to her teammates, to her younger sibling, and to any student that she deemed not good enough for her. That included me, and pretty much everyone outside her very exclusive clique. As devious as she was smart, she had all the teachers convinced that she was a perfect little angel, never late, rude, or troublesome. The one person she had never managed to get in her pocket was the football coach, Mr. Makarov. Notoriously bad-tempered, he had threatened multiple times to get us  what we deserved if we weren’t playing fair or showed poor sportsmanship. Up until that day, no one had known what what we deserved meant.

That day, we were losing, badly. By half-time, the other team was leading three-nil, and Lola was losing her temper. She mouthed off one of the defence players on our team, berating her last play and mocking her for having messy hair, freckles, no friends and whatever else she could think of. The girl was on the verge of tears, which only made Lola more vicious. When Mr. Makarov came in the changing room, though, no one was brave enough to complain to him, knowing that Lola would make our lives hell once the game was over if we did.

The second half came, and Lola was still fuming. Come on, you bunch of losers, she muttered as we went back to the field.

“What was that?” Mr Makarov’s voice came from behind her.

“Nothing, sir,” Lola said with a perfectly innocent smile. She rolled her eyes as she ran away to take her place in the team. The match went on, and even though we were holding our own, we weren’t marking any goals. Time was ticking. More and more frustrated, she was getting aggressive, physical. When Carly lost the ball on a promising move, she started cursing at her, checking first that Mr Makarov was far on the other side. We said nothing. When the other team went on the attack, she pursued their star player and, with a little angry cry as her adversary was about to get away with the ball, she spitefully tackled her from behind, sending her tumbling down face first in the mud. Getting up with a satisfied smile, she even kicked the downed girl for good measure. Grinning, she went for the ball when she realised that the referee had been frantically blowing his whistle and running towards her. On his heels was Mr Makarov. He did not look impressed.

What followed was probably the greatest thing we saw all year. Mr Makarov, I kid you not, proceeded to take Lola over his knee, and give her the spanking of a lifetime! She was crying, sobbing, yelling, and we were all looking at her, us and the other team. He pulled her shorts down and carried on spanking her with his large, scary hands. The referee was taking care of the poor girl who’d faceplanted and seemed to be totally ignoring what was going on, but I could see he was grinning too. There was a murmured OoooOOOooh when Mr Makarov pulled Lola’s panties down, exposing her to everyone. By then, she was begging and begging for him to stop, threatening to tell everyone from her mum to the Prime Minister; I don’t think Mr Makarov cared, and she wouldn’t have found a single witness to back her up. Once we cropped him out, though, nothing stopped the pictures from making the rounds, and for the rest of the year, Lola got a taste of her own medicine as everyone, even her previous “friends” mocked or ignored her in equal measure.

Elle est chou

Alors même qu’il devrait être fâché, et que sa main s’abat violement sur l’arrière-train de sa Julie, il ne peut s’empêcher de sourire. Il est chanceux, il le sait. Son sourire, elle ne risque pas de le voir, allongée comme elle est en travers de ses genoux. Elle gigotte et remue, ses fesses déjà rouges. Un beau rouge, cramoisi. Ah, ses fesses… Les plus belles de Paris, il le lui a déjà dit, la plus belle paire de fesses d’Ile de France. Evidemment, elle lui a demandé s’il avait maté tous les culs de Paris pour être aussi catégorique. Elle est comme ça, Julie, elle trouve toujours la pire interprétation, même (surtout ?) pour les compliments. Elle est chou. Il l’aime.

Sa main tombe une fois de plus, faisant rebondir l’objet de toute son attention. Il n’y a pas à dire, sur les genoux c’est ce qu’il préfère… Ça fait une belle vue… Le galbe de ses cuisses, la rondeur de ses petites fesses, sa taille, son dos… Elle est nue, c’est le matin. Son pyjama n’est pas resté bien longtemps. Elle regrette peut-être d’avoir dormi sans culotte la nuit dernière. Peut-être pas. Lui, en tout cas, il ne regrette rien. Il se dit qu’il devrait dire quelque chose, des remontrances, mais ce cul l’obsède et l’hypnotise. Il ne va pas lui dire, elle trouvera le moyen de se vexer— « Quoi ? Tu m’aimes que pour mes fesses ? » — ou d’essayer d’échapper à sa punition— « Elles sont si belles… tu voudrais pas les abimer quand même ? » Elle est chou. Il l’aime.

Elle est brave, il ne peut pas le lui reprocher, même si elle gémit et marmonne des choses qu’il fait mine de ne pas entendre, elle prend toujours ses punitions jusqu’au bout, sans vraiment broncher. Elle fait des efforts, aussi. Elle déteste le décevoir. Et pour ça, il l’aime encore plus, même si elle n’y arrive pas toujours. Au moins, il sait que ce n’est jamais de la malice, juste un manque de discipline ou de motivation. De la motivation, il en a plein les mains. Et ses mains sont partageuses. Elle lâche un petit gémissement lorsqu’il va des ses fesses à ses cuisses. Elle se tend, serre les fesses dans le vain espoir que la prochaine fasse moins mal. Mais elle ne se plaint pas. Il la fesse encore. Elle est chou. Il l’aime.

Finalement satisfait, il pose sa main sur la croupe de sa Julie. Ses fesses sont brulantes. Il adore ça. Elle frissonne alors qu’il la masse gentiment. Il se penche et dépose des baisers sur son épaule, son dos. Il la caresse le long de la colonne vertébrale, s’attarde sur sa taille. Il glisse sa main le long de ses reins, de ses côtes, des ses seins. Elle cambre son dos, halète, gémit, tend le cou pour le regarder. Il lui caresse les cheveux. Sa main, vengeresse il y a encore un instant, se perd entre ses cuisses. Il ne voit pas comment elle va trouver à se plaindre quand il se sera occupé d’elle. Mais elle trouvera quelque chose. Elle est comme ça, Julie. Elle est chou.

Et il l’aime.

Premier pas

—Julie ?
—Oui ?
—Viens ici pour voir…
—Pour voir quoi ?
—Viens, tu verras…
—Je suis sûre que je vois très bien d’ici…
—Tu verras encore mieux d’ici…
—Non non…
—Si si…
—Je vais compter jusqu’à trois…
—Non mais ça va, je ne suis pas une gamine non plus…
—Un…
—Pfff…
—Deux…
—…
—Julie…
—Rhoo ça va, je viens… Mais franchement…
—Oui ?
—Si c’est pour être punie, je pourrais te laisser compter jusqu’à cent, ça ne changerait rien…
—Accepter ta punition sans te plaindre, ça montre un peu de regret, déjà…
—De remords, tu veux dire ?
—Quoi ?
—C’est des remords quand on a fait quelques chose de mal.
—C’est pareil, non ?
—Non. Des regrets c’est pour ce qu’on a pas fait, mais qu’on aurait dû… Ou quelque chose qu’on a perdu.
—Donc si je te punis pour ne pas avoir payé les factures à temps, c’est des regrets ?
—Oui…
—Et si je te punis pour m’avoir menti à ce sujet, c’est des remords, oui ?
—…
—Oui ?
—Oui m’sieur…
—Ça valait le coup de faire la maline ?
—La maligne, tu veux dire ?
—Les deux existent, ne change pas de sujet. Ça valait le coup ?
—Non m’sieur…
—Tu vas venir sagement sur mes genoux?
—Oui…
—Bien. Baisse ton pantalon et ta culotte.
—Quoi, tout de suite ?…
—Tu vas commencer à faire histoires ?
—Non m’sieur…
—Voilà, un premier pas…

Nope

“Owwww!” Lexi cried out, “Owww! Stop!”

“Nope…” said Keisha, her hand coming down once more on Lexi’s bare bottom.

“You made your point!” Lexi cried again.

“Nope…” Keisha said, nonchalantly, landing another hard slap. Lexi’s ass was a deep red by now, and Keisha’s added a few hard slaps to her thighs for good measure.

“Keisha… Owww! Please! Please!”

“I think I’ve told you I would stop once I was happy with your punishment?” Keisha’s hand hurt, but she didn’t let up, spanking her roommate without a pause.

“But surely… Owww! Surely by now…”

“Nope…” The slaps came again and again, hard, strict, painful.

“Keishaaa…”

“That’s my name, yes?” Her hand went down once more, unwavering.

“I’m sorry…”

“There are two things I can’t stand, Lex…” Keisha said, her hand like that of the law, heavy and punishing.

“Yes?”

“Liars and thieves.” Merciless, she kept landing slap after hard slap on Lexi’s bruised, crimson round cheeks.

“I’ll make it back to you! I’ll buy it all back!”

“I’m sure you will.” She went for the thighs again, making Lexi cried out in pain. She wouldn’t be able to sit for a while, that was a given. Good.

“Keish—Oww! I’m sorryyyy…”

“Yup.” She went from full-palmed hand slaps to dry, quick one with the tip of her fingers. Lexi’s bottom wiggled and bounced as she winced and wiggled, helpless.

“Please stop…”

“Nope…”

En dérangement

—Et ça, ça va où ?

—Chais pas… Dans ton…

—Pardon ?

—Rhoo, ça va…

—Je t’aide à ranger ton bazar, tu vas me faire le plaisir d’être polie…

—Oui…

—Oui qui ?

—Oui m’sieur…

—Mouais, c’est mieux… Donc, ça va où ?

—Mets-le dans le sac, là…

—Avec le reste ?

—Oui, je ferai le tri…

—Dis donc, Julie…

—Oui mon amooooour ?

—Ton idée du rangement, c’est juste de transférer le bazar d’un endroit à l’autre ?

—Oh ! T’abuses… Je consolide le bazar, puis je ferai le tri.

—Ah oui ? Quand ça ?

—Un jour.

—Un jour ?

—Un jour prochain, oui

—Demain.

—Oh, tu sais, y a pas urg—

—Demain.

—Non, s’il te plait…

—Pas de discussion.

—Mais…

—Pas de mais non plus.

—J’ai pas envie.

—Et ?

—Bah ça devrait compter pour quelque chose, non ?

—Euh… Non. Si on attendait que tu aies envie de ranger ton bazar ben… Ben on en serait ou on en est aujourd’hui, en fait, à y passer la journée.

—T’abuses…

—Ah oui ?

—Oui, on a commencé hier…

—Tu ne t’aides pas vraiment, tu sais…

—Des points pour l’honnêteté ?

—Non.

—Pffff, t’es vraiment pas marrant.

—Non. Et ça ?

—Dans l’sac…

—T’es sure ? C’est dans un état…

—Bah pourquoi tu m’demande si tu t’en fiches, de mon avis ?

—Julie…

—Quoi ?

—Change de ton.

—Bah non mais c’est vrai !

—Stop.

—Non, c’est pas juste.

—Julie, je te préviens.

—Bah préviens, vas-y…

Sans un mot de plus, il la tire en travers de ses genoux, jupe retroussée. Elle ne proteste pas. Sa culotte descend. Elle ne s’excuse pas. Elle est têtue, voilà, et le rangement, elle n’aime pas ça. Les claques commencent à tomber et, malgré la douleur, elle a un petit sourire. Elle a bien le droit, c’est sa pause.

Dictionnaire

— Tiens, regarde, selon le Robert : Fessée (n.f.) :  Tape(s) donnée(s) sur les fesses, et selon Larousse : Fessée (n.f.) : Série de coups sur les fesses… T’as vu ? On passe des tapes aux coups, intéressant, non ?… Et en série, s’il te plait !

—Bah on va écouter le Robert, hein…

— Si tu veux… Selon le Robert, encore : Synonyme : déculottée. Ah bah tu vois, Julie, c’est pas moi qui l’dit, c’est l’dictionnaire.

—Quand ça t’arrange… Et ça dit quoi pour agaçant ? Juste ton prénom ?

—Non, mais apparemment un martinet ce n’est pas qu’un oiseau, regarde…

—…

—Et boudeuse, ce n’est pas qu’un siège ! On en apprend, des choses…