Elle est chou

Alors même qu’il devrait être fâché, et que sa main s’abat violement sur l’arrière-train de sa Julie, il ne peut s’empêcher de sourire. Il est chanceux, il le sait. Son sourire, elle ne risque pas de le voir, allongée comme elle est en travers de ses genoux. Elle gigotte et remue, ses fesses déjà rouges. Un beau rouge, cramoisi. Ah, ses fesses… Les plus belles de Paris, il le lui a déjà dit, la plus belle paire de fesses d’Ile de France. Evidemment, elle lui a demandé s’il avait maté tous les culs de Paris pour être aussi catégorique. Elle est comme ça, Julie, elle trouve toujours la pire interprétation, même (surtout ?) pour les compliments. Elle est chou. Il l’aime.

Sa main tombe une fois de plus, faisant rebondir l’objet de toute son attention. Il n’y a pas à dire, sur les genoux c’est ce qu’il préfère… Ça fait une belle vue… Le galbe de ses cuisses, la rondeur de ses petites fesses, sa taille, son dos… Elle est nue, c’est le matin. Son pyjama n’est pas resté bien longtemps. Elle regrette peut-être d’avoir dormi sans culotte la nuit dernière. Peut-être pas. Lui, en tout cas, il ne regrette rien. Il se dit qu’il devrait dire quelque chose, des remontrances, mais ce cul l’obsède et l’hypnotise. Il ne va pas lui dire, elle trouvera le moyen de se vexer— « Quoi ? Tu m’aimes que pour mes fesses ? » — ou d’essayer d’échapper à sa punition— « Elles sont si belles… tu voudrais pas les abimer quand même ? » Elle est chou. Il l’aime.

Elle est brave, il ne peut pas le lui reprocher, même si elle gémit et marmonne des choses qu’il fait mine de ne pas entendre, elle prend toujours ses punitions jusqu’au bout, sans vraiment broncher. Elle fait des efforts, aussi. Elle déteste le décevoir. Et pour ça, il l’aime encore plus, même si elle n’y arrive pas toujours. Au moins, il sait que ce n’est jamais de la malice, juste un manque de discipline ou de motivation. De la motivation, il en a plein les mains. Et ses mains sont partageuses. Elle lâche un petit gémissement lorsqu’il va des ses fesses à ses cuisses. Elle se tend, serre les fesses dans le vain espoir que la prochaine fasse moins mal. Mais elle ne se plaint pas. Il la fesse encore. Elle est chou. Il l’aime.

Finalement satisfait, il pose sa main sur la croupe de sa Julie. Ses fesses sont brulantes. Il adore ça. Elle frissonne alors qu’il la masse gentiment. Il se penche et dépose des baisers sur son épaule, son dos. Il la caresse le long de la colonne vertébrale, s’attarde sur sa taille. Il glisse sa main le long de ses reins, de ses côtes, des ses seins. Elle cambre son dos, halète, gémit, tend le cou pour le regarder. Il lui caresse les cheveux. Sa main, vengeresse il y a encore un instant, se perd entre ses cuisses. Il ne voit pas comment elle va trouver à se plaindre quand il se sera occupé d’elle. Mais elle trouvera quelque chose. Elle est comme ça, Julie. Elle est chou.

Et il l’aime.

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