Premières fois

« Alors, heureuse ?

—Oui oui…

—Bah quoi ? Qu’est-ce qu’il y a ?

—Ben rien, rien…

—J’ai fait comme tu voulais, non ?

—Oui oui…

—Sur les genoux, à la main d’abord…

—Oui, c’était bien…

—Et pas trop fort au début, puis progressivement plus intense.

—Mmmhm, voui.

—Et j’ai gardé ta culotte un peu plus longtemps, t’as vu ?

—Oui, j’ai remarqué…

—Ça prolonge un peu…

—Oui, enfin, t’aimes ça, aussi, Thomas…

—Oui, j’aime bien… Le rouge qui apparait petit à petit quand je la baisse…

—Il est fier…

—Bah oui, non ?

—Sûrement…

—Bah pourquoi t’es pas contente, alors, Julie ?

—J’ai pas dit que j’étais pas contente…

—T’avais dit pas la spatule, alors j’ai fait avec ton petit paddle.

—Ah bah je sais, je le sens encore…

—En cuir, tu préfères, non ?

—Oui oui…

—Ça fait de jolies marques, en plus

—Tu trouves ?

—Ah oui, j’aime beaucoup

—D’accord…

—Bon… C’est les coups sur les cuisses, c’est ça ? C’était trop fort ?

—Ben non, ça change, c’est bien.

—C’était trop long ?

—C’est jamais trop long…

—Trop court ?

—Ben non…

—Trop fort, pass assez ?

—Non, Thomas, d’accord ? C’était bien, exactement comme j’avais demandé.

—Bon, bah je comprends pas.

—Y a rien à comprendre.

—Bah essaye, Julie…

—Bon… C’était… Un peu trop comme je voulais…

—Pardon ?

—Ben c’est pas drôle quand c’est prévisible, quoi. Y a pas de surprise.

—Mais…

—C’est comme voir un film à suspense une seconde fois, c’est moins excitant quand tu sais ce qui va se passer.

—Tu te fiches de moi ?

—Bah non… Ce que j’aime, quand tu me fesses, c’est que c’est toi qui commande, c’est toi qui gères… Si je te dis quoi faire, c’est pas pareil…

—…

—Sois pas fâché, Thomas…

—Chuis pas fâché…

—T’as l’air fâché… Tu veux un bisou ?

—Oui… »

Elle l’embrasse.

« Là, ça va mieux ?

—Moui…

—Bah… Dis-moi, Thomas ? Qu’est ce que tu veux ?

—Je vais te dire ce que je veux… »

Il passe son bras autour d’elle et la bascule sur ses genoux, ses fesses encore rouge, encore nues, bien en évidence.

« On va voir si tu peux prédire ce qui va se passer… »

Alors que la première claque de la seconde fournée s’abat, elle sourit. Il apprend vite, celui-là !

Juste un café

« Un café ?

—Non, merci. 

—T’es sûr ?

—Bah oui, pourquoi ?

—T’as l’air fatigué.

—Ah bah merci, ça fait plaisir.

—Ben les mensonges, c’est non, Thomas, alors je dis la vérité… 

—Ça ne t’oblige pas à dire tout ce qui te passe par la tête…

—Tellement ronchon…

—Mais non, je suis pas ronchon.

—Grognon, alors ?

—Julie, arrête, si je suis grognon ce sera de ta faute.

—Des excuses, toujours des excuses… P’têt que tu devrais prendre un café ?

—Dis, Julie ?

—Oui mon cœur ?

—Tu cherches.

—Non non.

—Tu cherches, c’est pas une question.

—Je cherche rien du tout, je te propose un café.

—C’est quoi cette obsession avec le café, tout à coup ?

—C’est pas un obsession, c’est de la politesse.

—…

—Quoi ?

—Ben je sais pas, Julie, j’attends de savoir.

—Je vois pas comment je pourrais faire une bêtise qui ait un rapport avec le café, hein.

—On ne sait jamais, tu sais toujours me surprendre…

—T’es méchant… Je voulais juste te faire plaisir, je sais que t’adores le café…

—Euh… Oui ?

—Ça te rend de bonne humeur, tout ça…

—Mais encore ?

—Bah ptêt que tu serais moins fâché…

—Et voilà, on y est…

—Bah c’est pas d’ma faute…

—Julie…

—J’ai un peu oublié les impôts…

—Un peu ? On est mi-Novembre !

—J’ai un peu oublié de payer le gaz aussi…

—Julie !

—En fait, j’ai un peu oublié toutes les factures ce mois-ci…

—Tu plaisantes ?

—Bah je pensais les avoir payées, moi… C’pas d’ma faute… »

Il soupire. Il ferme les yeux et se pince l’arête du nez. Elle baisse les yeux et ne dit rien. Déjà qu’il est pas content, elle ne va pas en rajouter. Elle sent déjà un picotement lui démanger le derrière, comme un présentiment. Sauf qu’il n’y a pas besoin d’être voyante pour savoir ce qui va lui arriver. La seule question c’est si ca va être à la brosse ou à la ceinture.

« Vas chercher la brosse… »

Ah bah maintenant, elle sait…

« Celle en bois. »

Rhooo… Elle déteste celle en bois. Elle fait mal, celle-là. Non pas que l’autre caresse comme la brise, mais celle en bois, elle est pas gentille.

« Et prends ton ordi portable aussi, tu vas faire toutes les démarches pendant que je te fesse !

—Euh… tu veux pas un café d’abord ? »

Parfum

Il sent bon. C’est un peu étrange d’y penser maintenant, lovée comme elle est sur ses genoux, la culotte a mi-cuisses, les fesses en feu. Mais il sent bon. Le bruit de sa main s’abattant sur sa croupe emplit le salon, et elle pousse des gémissements de douleur, des petits cris de honte et des murmures de plaisir. Mais c’est à son parfum qu’elle pense. Elle imagine sa peau contre la sienne, quand il lui fera l’amour une fois ses transgressions pardonnées. Elle ne sait même plus ce qu’elle a fait cette fois-ci —il le lui rappellera bientôt, il aime sermonner quand il la punit. Mais après, il la prendra dans se bras, nue, peut-être, et la prendra tout court sur le lit. Ou le canapé. Ou la table de la cuisine. Elle frissonne. Sa peau contre la sienne, sa main dans ses cheveux, son parfum, sa sueur, ses lèvres. Son cul brûle, la main tombe et tombe et tombe. Elle l’imagine la serrant fort. Elle est trempée, elle le sait. Il peut le voir, c’est sûr. Elle aime ça. Elle se cambre, s’offre à ses mains. Elles lui font mal. Elle aime ça. Il sent bon et elle, elle a envie de lui.

Elle sent bon. Elle sent toujours bon, d’ailleurs. Elle sent bon quand il l’embrasse au réveil, elle sent bon quand il rentre le soir, elle sent bon quand elle minaude et se presse contre lui, espérant échapper à sa fessée. Qu’est-ce qu’elle a fait, déjà ? Là, perdu dans le moment, il ne s’en souvient même plus. Ses fesses rebondissent, se serrent et rougissent au fur et à mesure que sa main frappe. Elle sent bon. Son parfum, ses cheveux, son entrejambe qu’elle ne cache plus, toute pudeur oubliée. Il a envie d’elle. Elle mérite sa punition, ça, il le sait, mais une fois pardonnée, il la prendra dans ses bras, nue, peut-être, et la prendra tout court sur le lit. Ou contre le mur. Ou dans la douche. Il la sent frissonner. Il imagine sa main caressant son dos, ses jambes, ses fesses encore brûlantes. Il imagine ses lèvres baisant son cou, la chaleur de sa peau, son parfum, sa chaleur. Elle gémit tandis que sa main tombe. Elle frisonne. De honte ? De plaisir ? Elle est presque à bout, presque pardonnée. Il passe sa main entre ses cuisses. Elle gémit plus fort. Il veut se perdre dans ses bras, dans son parfum. Une dernière claque, un dernier gémissement. Il la relève et l’embrasse, goûtant le sel de ses larmes sur ses lèvres.

Dieu qu’elle sent bon.

Le pire

« Alors, tu m’ignores ?

—Quoi ? Non, pourquoi ?

—Bah je sais pas, tu dis rien…

—Je suis juste fatigué.

—Oui, oui…

—Oh non…

—Quoi ?

—Julie…

—Quoi ?!

—Je le connais, ce regard.

—Quel regard ?

—Le regard coupable…

—N’importe quoi…

—Je te connais, tu sais…

—Bah pas vraiment, apparemment…

—Quand tu veux de l’attention, tu fais des bêtises…

—Tu crois ?

—Je sais…

—Donc si j’avais de l’attention, je ne ferais pas de bêtises, oui ?

—Bah c’est logique.

—Donc si j’en fais, des bêtises, c’est de ta faute…

—Hein ?

—C’est la faute à ton manque d’attention. CQFD…

—CQ rougi, surtout…

—Ah bah non. Si c’est pas de ma faute, c’est pas moi qui me ferais punir, hein.

—Et qui l’a faite, la bêtise ?

—Bah quelle bêtise, d’abord ? J’ai pas vu de bêtise, moi…

—Julie…

—Oui mon choupinet ?

—Qu’est ce que t’as fait ?

—Rien qui vaille la peine d’en parler, vraiment…

—Ah si, si…

—Ah non, non…

—Julie, plus tu attends, pire ce sera.

—Tu sonnes comme Yoda.

—Ne change pas de sujet…

De sujet, ne change pas, mmmmmmh?»

Sans un mot, il la prend par le poignet et la bascule sur ses genoux. Pas trop tôt… Il se ramollit avec l’âge, clairement. Ou peut-être qu’il aime ça, la faire attendre… Ah le petit saligaud… Est-ce qu’il sait ? Non, s’il savait il ne l’aurait pas ignorée si longt— « AIIIIE ! »

La claque est dure. Sa robe est légère. Pas vraiment de saison. La culotte, pas rembourrée non plus, c’est comme s’il n’y en avait pas. Les gifles s’abattent l’une après l’autre. Droite, gauche, droite, gauche, les fesses, les cuisses…

« Mais c’est pas juuuuuste !

—Quoi ? Qu’est ce qui n’est pas juste ?

—Tu ne sais même pas pourquoi tu me punis !

—Je sais qu’il y a quelque chose, et le plus tôt tu l’admets, le moins pire pour tes fesses…

—C’est pas du bon français ça, “moins p—” AIIIIE!

—J’attends ? »

Elle sent sa main qui se glisse sous sa robe, la soulève et la retrousse. Il tire sa culotte vers le haut, révélant un peu plus de ses fesses déjà meurtries. Elle ne dit rien. Si elle l’admet, ce sera pire. Il va se lasser… A fesses vaillantes, rien d’impossi—« AIIIIE ! Pas si fort…

—J’attends, Julie…

—Bah attends, attends… Il va arriver, Godot, t’en fais p—AIIIIIIIE ! »

Bon, il est fâché… C’est pas une brute, d’habitude, mais sa main se fait lourde. Claque après claque après claque, ses fesses sont de plus en plus brûlantes, et sa volonté de moins en moins forte. Elle sent les larmes qui lui coulent le long des joues. Il fait une pause, prend la culotte par l’élastique et la baisse d’un geste vif. Elle serre les dents. Il attend un moment. Pour lui donner une chance, peut-être ? Ou peut-être pour admire son ouvrage. Les hommes et leur fierté, pfff…

La fessée est soudaine, et le répit vite oublié. Il accélère, lui laisse à peine le temps de reprendre son souffle entre les gifles, les larmes et les gémissements.

« Dernière chance, Julie, après c’est la brosse…

—Mais…

—Pas de mais ; qu’est-ce que tu as fait ? » Il ponctue chaque mot d’une nouvelle claque.

« Je… »

Il pause, la main levée.

« Oui ?

—Tu sais avec la Covid et tout…

—Oui ?

—Ça fait longtemps qu’on a pas eu d’invités…

—Oui, et ?

—Bah…

—Non…

—Si…

—Non, Julie, non ! Non, non, non, non, non !

—Euh…

—Combien de temps ?

—Une… une semaine ? Peut-être un peu plus… ?

—Une semaine ??

—Mais je l’aime bien, moi ta mère… »

Disappointed

Her bottom hurt. It burned, it throbbed, and she didn’t dare look at it. She could imagine how bright red it was, and her Mistress’ handprints all over it. She moaned as she felt a hand grabbing her tender butt-cheek.

“Are we starting to learn, Nelly?” said a calm, sensual voice. The hand squeezed.

“Y-Yes, Mistress…” Nelly answered.

“You disappointed me…” the voice said again, and a hard slap landed on her burning ass.

She yelped and more tears streamed down her face. “I’m sorry!” she sobbed

“I’m sorry Mistress” came the reply, two more slaps punctuating it.

“Yes! Yes! Mistress! I’m sorry, M-Mistress! I’m sorry, Mistress!”

Nelly was standing up, her hands against the wall. Her little summer dress had been pulled up and rested on her hips, with her simple white panties down to her knees. Her legs trembled and for a second, she considered begging her Mistress to stop. She knew better, and she buried the idea as fresh pain exploded in her rear. Her Mistress was disappointed. Not mad, disappointed. Her Mistress never got mad, and she loved her for it. But she had high expectation, and Nelly knew she was far from perfect. Far from good, even.

More slaps. More pain. More tears. Sobs, moans, yelps, and the sweet voice of her Mistress scolding her. It felt right. It was right. It was what she deserved.

“You had one simple task today, Nelly…”

“Yes, Mistress…”

“And you didn’t even start on it…”

“I’m sorry, Mistress…”

“How do you think it’s making me feel, Nelly?”

“I… S-sad, Mistress? Disappointed in your little slut?”

“Never again, you hear me?”

“Never, Mistress…”

The longer it went on, the better she felt. She would do it. She would make her Mistress proud. Her bottom hurt. It burned, it throbbed, and she didn’t dare look at it, but she didn’t care. The only thing that was really painful was the disappointment in her Mistress’ eyes.

Dodo

Elle le regarde et soupire. Il a l’air si calme quand il dort.

Elle, elle ne dort pas très bien en ce moment. Elle a besoin d’un câlin, mais elle ne veut pas le déranger. Il marmonne quelque chose dans son sommeil ; ça sonne comme un «je t’aime, Julie» et ça la fait sourire. Enfin, ça sonnait comme un «bletem brulimgh», mais elle choisit de croire. La foi, c’est important. Elle soupire de nouveau. Bon, il y a un choix, une alternative : elle peut le laisser dormir, calme, en paix… Ou elle peut le réveiller et avoir de l’attention. Décisions, décisions…

En général, elle est gentille, elle est respectueuse, elle est trèèès sage. Mais là, elle a vraiment besoin d’un câlin. Et puis. il est 5h du matin, c’est pas si tôt ; il y a plein de gens qui se lèvent à 5h, non ? Elle se mordille la lèvre. Ah bah, une preuve de plus qu’elle est stressée ; ça vaut bien un câlin, c’est sûr ! P’têt même deux.

Mais elle hésite. Lui, il est un peu ours. Le poil, certainement, mais aussi la tendance à hiberner. Le sommeil, chez lui, c’est sacré. D’ailleurs, il abuse, et elle le lui dira, un jour. Huit heures par nuit, pfff… Et elle, alors, elle a le droit à huit heures d’attention ? C’est pas juste, voilà. Manquerait plus qu’il soit en train de rêver d’une autre femme. Ah, le salaud ! Elle souffle. Bon, le problème, c’est que si elle le réveille… il va être grognon. Il va être grognon et ronchon. Et ça, c’est pas une bonne combinaison.

Elle va se retrouver en travers de ses genoux, c’est sûr… La chemise de nuit (glamour suprême) retroussée, la petite culotte (coton, à poix, elle fait fort) baissée à mi-cuisses… Ce serait dommage… Elle la sent déjà, sa main qui s’abat sur ses pauvres fesses… La douleur, les petits gémissements… Elle ne peut pas s’empêcher, c’est réflexe ! D’ailleurs. rien que d’y penser… Ça aussi, c’est réflexe… Sa main se perd sous la couette. Enfin, façon de parler, elle sait exactement où elle va, sa main. Comme quoi, les mains…

Elle gémit, doucement, mais pas de douleur. Il s’agite dans son sommeil. Pff, il pense à qui, hein? Laurène? Carole ? Ah, le salaud… Elle, elle ne pense qu’à lui, qu’à ses mais qui la maintiennent en place, qui la punissent, qui la caressent, la cajolent… Sa respiration se fait haletante, elle frissonne et ferme les yeux. Elle imagine sa tête se perdant dans son cou, ses baisers sur sa nuque, ses mains qui la caressent, la bouche qui l’explore, sa peau contre la sienne…

«Julie ?»

Elle ouvre les yeux grand, surprise. Sa main se fige. Elle retient sa respiration quelques secondes. Il va se rendormir.

«Julie, tout va bien ?

—Oui, oui, mon coeur, rendors-toi

—Il est quelle heure ?

—Tôt, rendors-toi

—T’es sure?

—Oui…

—Tu veux pas un câlin ?

—Oh bah, si t’insistes…»

Comme quoi, certains jours commencent mieux que d’autres.

Kept in line

“Please…” she whined to no effect, “Please, no more…”

Her crimson buttocks felt like they were pulsating, sending waves of rich, hot pain up her spine with each of her shallow breaths. She swallowed and pleaded again, hearing no response. She didn’t dare look back, but she knew that the paddle was high in the air, just about to come dow—

“Oww!” she yelped as the hard wood connected with her bruised flesh once more. Tears streamed down her face, dripping over the desk. Her boss’ desk. He was mad. he was more than mad; he was furious. She had messed up. Again.

“OWW!” she cried, louder, another hard swat landing on her tender, plump bottom. For a few seconds, the pain became her whole world; it was all that she could think of. Then, it receded, leaving her ass burning, her legs trembling… and her panties wet.

She didn’t argue, because she knew that it was futile. When he had called her in his office, there had been no ambiguity as to her fate. She had walked in expecting to be punished, and she knew that she deserved it. She had closed the door behind her, and started to undress without a word. She had been through it a few times already.

It had started with a playful joke one day, about how she had messed up with a client. Her boss had been understanding, but she had carried on telling him how bad she felt, how guilty. He had brushed it off at first, until she had said these fateful words, as a jest: “Sometimes I wish I could get spanked again!”

He had raised an eyebrow, and she had let a little embarrassed laugh out.

“What do you mean, Caroline?” he’d asked, softly. She had instantly turned into a stuttering mess, cheeks as red as a ripe tomato.

“I… Hum… My mother, she… She used to spank me, you know? And, well, it wasn’t pleasant, but at least I didn’t feel the guilt anymore afterwards.”

“I see…” he had simply answered. He had kept his eyes on her, and she had carried on. She wasn’t sure why she had kept talking then, but the words had just kept spilling from her mouth.

“It’s… It’s like, cathartic, the punishment, the… pain… It takes the guilt away. Well, it did then…”

He had nodded. She had stared at the floor. She couldn’t look at him.

“And so… Caroline…”

“Yes sir?”

“You think a spanking would help you do a better job with the next client?”

Her eyes had widened. That little off-hand joke hadn’t seemed like a joke anymore. It had seemed very, very real. That day, she had received her first proper spanking as an adult, right there over her boss’ lap. As she had been quietly weeping in the corner afterward, he had defined a few rules. First, this was purely disciplinary, he was faithful to his wife, thank you very much. As such, she would get to keep her panties. She thought it a little odd, and a little hypocritical, but was in no position to argue ethics.

Second, any further punishment would increase in severity, going from hand-spankings to hairbrushes, paddles, the cane… She had shivered. And for a time, it had kept her on the straight and narrow. Then mistakes had happened. She had been late finishing a report. She had overslept and missed an early appointment. Paperwork got filed in the wrong place…

True to his word, he had summoned her in his office each time, and each time, the punishment had been more severe. And as much as she dreaded it, she knew she needed it, the discipline, the atonement. She needed it and desired it. Not enough to make her make mistakes on purpose, no! But she loved how it pushed her to do better. And indeed, after each session, she knew that her work got better. For a time, she was a model employee, employee of the month even! And then the slip started again. A little longer each time, knowing that the punishment would get harsher, but it always happened.

And so, as the paddle slammed into her ass once more, leaving a deep red mark, she cried her shame out and let the guilt leave her. The hard wood fell again, making her yell. No walls were thick enough to keep people from hearing, she was sure of it. Her panties were drenched —so much for keeping it modest— and she was heaving, sobbing, sniffling between each hard slap.

She knew she would be forgiven but— OWW!

She knew she deserved it and— OOWW!!

She knew she would be better, she would— OWW!!

She clenched her buttocks, knowing full well it would do nothing. She could feel the bruises coming, she imagined the marks. She bit her lip, waiting for the next one.

Nothing came.

“Get up, Caroline,” he boss said.

In her heels and underwear, she made her way to the corner, knowing what was expected of her. She would stay put while he fixed her mistake, her fingers interlocked above her head. No more mistakes, she silently vowed, no more screw ups. And for a time, she knew she wouldn’t. She closed her eyes and let the pain radiating from her crimson ass fill her mind.