Asking for it

I’m not saying that she was asking for it, but as I closed the door to our tiny apartment, she was lying over the back of the sofa, her tight skirt-clad bottom gently swaying up in the air, enticing me, beckoning me over. Next to her, precariously balanced on the back of the sofa was a hairbrush, a silicon spatula and a belt, waiting for me. From the tightness of her skirt, I could see that she wasn’t wearing any underwear. She didn’t say a word and shook her bottom a little more, as if a taunt.

Not one to go against her wishes, I uncuffed my shirt and rolled up its sleeves. I appreciate comfort, you see, and I didn’t want to give her a subpar performance. After all, she had gone through all that trouble to… lie around waiting for me, I guess. There probably were a hundred reasons for her to deserve a spanking, and, truthfully, I didn’t really need to know which one had brought that about right then and there.

Instead, I put the tip of my fingers in the small of her back, and felt her shiver. A small moan escaped from her lips, and I noticed that she was wearing a blindfold. One hand still on her back, the other slid across the skirt and cupped her round cheeks. She shook her bottom a little more, pushing it into my hand. I went down to her thighs and caressed them, seemingly at random, losing my hand between them. Her breathing was getting harder already, and she spread her legs a little.

Bending down, I laid a soft kiss on her right cheek, then immediately followed with a hard slap that pushed her hard against the back of our sofa. She cried out, but said nothing more. I spanked her left cheek just as hard, and she pressed herself against the sofa again. She raised her bottom up, tiptoeing in her heels, wordlessly begging for more. Being a gentleman, I obliged.

Slap after slap, she cried and moaned and heaved. At some point, her skirt had come up, revealing that I had indeed been right and that no underwear was to be found underneath it. Her pearly white cheeks had gone to pink, to red, to bright, deep crimson. I could see that her blindfold was getting wet, and that she was biting her lips not to cry harder. Between her thighs, the pearling wetness was an invitation and I couldn’t help but slide my fingers over it, caressing, probing, and teasing her. She pressed her legs shut and pushed her bottom out. Clearly, it wasn’t time for that yet. I grabbed the hairbrush.

Later, finally satisfied, she ripped the blindfold off, panting. On trembling legs, she got up. Without looking at me, she started walking towards our bedroom. Then, looking back over her shoulders and with her tongue licking her lips, she asked:

“Well? Is that all you’ve got?”

Rien de rien

« T’abuses…

— Moi j’abuse ?

—Voui…

—Et en quoi, s’il te plait ?

—Euh, mes fesses ? 

—Oui, et ?

—Et tes mains qui les tapent, mes fesses !

—Je vois toujours pas en quoi j’abuse ?

—J’ai rien fait !

—Ah oui ?

—Rien…

—Ah bah c’est un comble… 

—Bah oui, hein… Cette fessée, là, c’est de l’abus !

—Mmmhm… »

Sa main s’abat une fois de plus sur la croupe déjà rougie de la demoiselle.

« Mais arrête ! 

—De ?

—De me fesser !

—Non.

—Mais… !

—Mais rien du tout, Julie. »

Une autre claque, plus forte.

« Mais si ! Arrête ! J’ai rien fait !

—On est d’accord.

—Tu te fiches de moi, Thomas ??

—Ah non, je te prends très au sérieux, ma chérie… »

Il attrape sa culotte et la baisse en deux mouvements secs qui font rebondir les petites fesses de sa victime. Elle s’agite et remue, ce qui ne fait qu’amplifier le spectacle qu’il apprécie. Il la fesse de nouveau, à pleine main, laissant une marque brûlante. Elle gémit.

« Maaaais ! C’est pas juuuuste ! 

—Tu n’as rien fait, oui oui…

—Alors arrête !

—Non.

—Thomas…

—Tu n’avais rien à faire ?

—Quoi ? »

La claque la fait bondir. Sur le haut des cuisses, sèche et soudaine.

« Tu m’avais promis que tous tes dossiers seraient bouclés, oui ? »

Elle ne dit rien. Une autre claque. Une autre, cinq, dix.

« Oui ! 

—Oui quoi, Julie ? 

—Oui, j’avais promis… 

—Et ?

—…

Et ?

—J’ai rien fait…

—Vu le pot de glace vide, les canette de coca et l’état du salon, t’as passé la journée devant la télé, je me trompe ?

—Non…

—Non quoi ?

—Non tu te trompes pas… 

—Et donc, cette fessée, tu la mérites ?

—Bah oui mais…

—Mais quoi ?

—C’est pas de ma faute…

—Ah oui ?

—C’est de la faute à Netflix…

—Ah ça, quand tes fesses seront de la couleur du logo, on verra ce que t’en dis ! »

Elle fait la moue.

« Tu vas pas annuler l’abonnement, hein ?

—Oh non, t’en fais pas, tu regardes tes séries, et moi je profite d’un autre spectacle… »

Sa main frappe, Juli sens ses fesses qui gigottent. Clairement, il y gagne, le saligaud.

Rent

We were having a conversation about M/F spankings in other parts, so here we go!

Though I personally prefer F/F scenarios, I do try to keep some variety around here ^^

Had fun colouring that bottom, too 😁

Anyway, tell me what you’d like to see in the future!

Happy Valentine’s

If I take you over my knee
And punish you mercilessly
Will you be mine?
Will you be mine?

If I spank you with hand and brush
And make both pairs of your cheeks blush
Will you be mine?
Will you be mine?

If I cane your trembling bottom
The colour of leaves in autumn
Will you be mine?
Will you be mine?

If I promise I’ll make you cry
While telling you exactly why
Will you be mine?
Will you be mine?

If I promise to hold you tight
And hold you close throughout the night
Will you be mine, will you opine?
Love, will you be my Valentine?

Happy Christmas!

To all of you and all your loved ones, a Happy Christmas (or equivalent!). I hope that despite all that’s happening in the world, you find time to celebrate in the company of people you love.

This picture is also a request from the reward tiers of my game, Elven Kingdom! It is a tradition in the Kingdom that the Ruler be spanked by the spirit of Midwinter to bring a happy new year. As princess Maera is now in charge, she also gets to fulfil that duty! Thank you to the supporter, and feel free to check the game out!

Premières fois

« Alors, heureuse ?

—Oui oui…

—Bah quoi ? Qu’est-ce qu’il y a ?

—Ben rien, rien…

—J’ai fait comme tu voulais, non ?

—Oui oui…

—Sur les genoux, à la main d’abord…

—Oui, c’était bien…

—Et pas trop fort au début, puis progressivement plus intense.

—Mmmhm, voui.

—Et j’ai gardé ta culotte un peu plus longtemps, t’as vu ?

—Oui, j’ai remarqué…

—Ça prolonge un peu…

—Oui, enfin, t’aimes ça, aussi, Thomas…

—Oui, j’aime bien… Le rouge qui apparait petit à petit quand je la baisse…

—Il est fier…

—Bah oui, non ?

—Sûrement…

—Bah pourquoi t’es pas contente, alors, Julie ?

—J’ai pas dit que j’étais pas contente…

—T’avais dit pas la spatule, alors j’ai fait avec ton petit paddle.

—Ah bah je sais, je le sens encore…

—En cuir, tu préfères, non ?

—Oui oui…

—Ça fait de jolies marques, en plus

—Tu trouves ?

—Ah oui, j’aime beaucoup

—D’accord…

—Bon… C’est les coups sur les cuisses, c’est ça ? C’était trop fort ?

—Ben non, ça change, c’est bien.

—C’était trop long ?

—C’est jamais trop long…

—Trop court ?

—Ben non…

—Trop fort, pass assez ?

—Non, Thomas, d’accord ? C’était bien, exactement comme j’avais demandé.

—Bon, bah je comprends pas.

—Y a rien à comprendre.

—Bah essaye, Julie…

—Bon… C’était… Un peu trop comme je voulais…

—Pardon ?

—Ben c’est pas drôle quand c’est prévisible, quoi. Y a pas de surprise.

—Mais…

—C’est comme voir un film à suspense une seconde fois, c’est moins excitant quand tu sais ce qui va se passer.

—Tu te fiches de moi ?

—Bah non… Ce que j’aime, quand tu me fesses, c’est que c’est toi qui commande, c’est toi qui gères… Si je te dis quoi faire, c’est pas pareil…

—…

—Sois pas fâché, Thomas…

—Chuis pas fâché…

—T’as l’air fâché… Tu veux un bisou ?

—Oui… »

Elle l’embrasse.

« Là, ça va mieux ?

—Moui…

—Bah… Dis-moi, Thomas ? Qu’est ce que tu veux ?

—Je vais te dire ce que je veux… »

Il passe son bras autour d’elle et la bascule sur ses genoux, ses fesses encore rouge, encore nues, bien en évidence.

« On va voir si tu peux prédire ce qui va se passer… »

Alors que la première claque de la seconde fournée s’abat, elle sourit. Il apprend vite, celui-là !

Juste un café

« Un café ?

—Non, merci. 

—T’es sûr ?

—Bah oui, pourquoi ?

—T’as l’air fatigué.

—Ah bah merci, ça fait plaisir.

—Ben les mensonges, c’est non, Thomas, alors je dis la vérité… 

—Ça ne t’oblige pas à dire tout ce qui te passe par la tête…

—Tellement ronchon…

—Mais non, je suis pas ronchon.

—Grognon, alors ?

—Julie, arrête, si je suis grognon ce sera de ta faute.

—Des excuses, toujours des excuses… P’têt que tu devrais prendre un café ?

—Dis, Julie ?

—Oui mon cœur ?

—Tu cherches.

—Non non.

—Tu cherches, c’est pas une question.

—Je cherche rien du tout, je te propose un café.

—C’est quoi cette obsession avec le café, tout à coup ?

—C’est pas un obsession, c’est de la politesse.

—…

—Quoi ?

—Ben je sais pas, Julie, j’attends de savoir.

—Je vois pas comment je pourrais faire une bêtise qui ait un rapport avec le café, hein.

—On ne sait jamais, tu sais toujours me surprendre…

—T’es méchant… Je voulais juste te faire plaisir, je sais que t’adores le café…

—Euh… Oui ?

—Ça te rend de bonne humeur, tout ça…

—Mais encore ?

—Bah ptêt que tu serais moins fâché…

—Et voilà, on y est…

—Bah c’est pas d’ma faute…

—Julie…

—J’ai un peu oublié les impôts…

—Un peu ? On est mi-Novembre !

—J’ai un peu oublié de payer le gaz aussi…

—Julie !

—En fait, j’ai un peu oublié toutes les factures ce mois-ci…

—Tu plaisantes ?

—Bah je pensais les avoir payées, moi… C’pas d’ma faute… »

Il soupire. Il ferme les yeux et se pince l’arête du nez. Elle baisse les yeux et ne dit rien. Déjà qu’il est pas content, elle ne va pas en rajouter. Elle sent déjà un picotement lui démanger le derrière, comme un présentiment. Sauf qu’il n’y a pas besoin d’être voyante pour savoir ce qui va lui arriver. La seule question c’est si ca va être à la brosse ou à la ceinture.

« Vas chercher la brosse… »

Ah bah maintenant, elle sait…

« Celle en bois. »

Rhooo… Elle déteste celle en bois. Elle fait mal, celle-là. Non pas que l’autre caresse comme la brise, mais celle en bois, elle est pas gentille.

« Et prends ton ordi portable aussi, tu vas faire toutes les démarches pendant que je te fesse !

—Euh… tu veux pas un café d’abord ? »

Parfum

Il sent bon. C’est un peu étrange d’y penser maintenant, lovée comme elle est sur ses genoux, la culotte a mi-cuisses, les fesses en feu. Mais il sent bon. Le bruit de sa main s’abattant sur sa croupe emplit le salon, et elle pousse des gémissements de douleur, des petits cris de honte et des murmures de plaisir. Mais c’est à son parfum qu’elle pense. Elle imagine sa peau contre la sienne, quand il lui fera l’amour une fois ses transgressions pardonnées. Elle ne sait même plus ce qu’elle a fait cette fois-ci —il le lui rappellera bientôt, il aime sermonner quand il la punit. Mais après, il la prendra dans se bras, nue, peut-être, et la prendra tout court sur le lit. Ou le canapé. Ou la table de la cuisine. Elle frissonne. Sa peau contre la sienne, sa main dans ses cheveux, son parfum, sa sueur, ses lèvres. Son cul brûle, la main tombe et tombe et tombe. Elle l’imagine la serrant fort. Elle est trempée, elle le sait. Il peut le voir, c’est sûr. Elle aime ça. Elle se cambre, s’offre à ses mains. Elles lui font mal. Elle aime ça. Il sent bon et elle, elle a envie de lui.

Elle sent bon. Elle sent toujours bon, d’ailleurs. Elle sent bon quand il l’embrasse au réveil, elle sent bon quand il rentre le soir, elle sent bon quand elle minaude et se presse contre lui, espérant échapper à sa fessée. Qu’est-ce qu’elle a fait, déjà ? Là, perdu dans le moment, il ne s’en souvient même plus. Ses fesses rebondissent, se serrent et rougissent au fur et à mesure que sa main frappe. Elle sent bon. Son parfum, ses cheveux, son entrejambe qu’elle ne cache plus, toute pudeur oubliée. Il a envie d’elle. Elle mérite sa punition, ça, il le sait, mais une fois pardonnée, il la prendra dans ses bras, nue, peut-être, et la prendra tout court sur le lit. Ou contre le mur. Ou dans la douche. Il la sent frissonner. Il imagine sa main caressant son dos, ses jambes, ses fesses encore brûlantes. Il imagine ses lèvres baisant son cou, la chaleur de sa peau, son parfum, sa chaleur. Elle gémit tandis que sa main tombe. Elle frisonne. De honte ? De plaisir ? Elle est presque à bout, presque pardonnée. Il passe sa main entre ses cuisses. Elle gémit plus fort. Il veut se perdre dans ses bras, dans son parfum. Une dernière claque, un dernier gémissement. Il la relève et l’embrasse, goûtant le sel de ses larmes sur ses lèvres.

Dieu qu’elle sent bon.